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MrX
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Message par MrX » mer. févr. 06, 2019 3:42 pm

Bonsoir,

Alors pour cette question je rencontre de l’an difficulte

Quels sont les raisons que le Spectacle de la Nature est surprenant?

Pour répondre à ça je ne vois pas vraiment quoi mettre car on parle pas du spectacle de la nature . Mais plus tôt du spectacle des étoiles,du soleil et de la voûte céleste. Quand ils disent ils s’étonnèrent d’abord ...

Après j’ ai Comme question

Qu’est-ce qui motivent la validité au niveau des connaissances ?

Je crois que c’est le fait de pas croire ce qu’on nous rencontre et de croire à ça propre théorie mais je ne suis pas sûr

 Voici le texte

1° Platon a dit que l’origine de la philosophie, c’est l’étonnement. Notre œil nous a fait « participer au spectacle des étoiles, du soleil et de la voûte céleste ». Ce spectacle nous « a incités à étudier l’univers entier. De là est née pour nous la philosophie, le plus précieux des biens que les dieux aient accordé à la race des mortels ». Et Aristote : « Car c’est l’émerveillement qui poussa les hommes à philosopher : ils s’étonnèrent d’abord des choses étranges auxquelles ils se heurtaient ; puis ils allèrent peu à peu plus loin et se posèrent des questions concernant les phases de la lune, le mouvement du soleil et des astres, et la naissance enfin de l’univers entier. »

S’étonner, c’est tendre à la connaissance. En m’étonnant, je prends conscience de mon ignorance. Je cherche à savoir, mais seulement pour savoir « et non pour contenter quelque exigence ordinaire ».

Philosopher, c’est s’éveiller en échappant aux liens de la nécessité vitale. Cet éveil s’accomplit lorsque nous jetons un regard désintéressé sur les choses, le ciel et le monde, lorsque nous nous demandons : « Qu’est-ce que tout cela ? D’où tout cela vient-il ? » Et l’on n’attend pas que les réponses à ces questions aient une quelconque utilité pratique, mais qu’elles soient en elles-mêmes satisfaisantes.

2° Une fois mon étonnement et mon émerveillement apaisés par la connaissance du réel, voici que surgit le doute. Les connaissances, il est vrai, s’accumulent, mais pour peu qu’on se livre à un examen critique, plus rien n’est certain. Les perceptions sensibles sont conditionnées par nos organes et elles nous trompent, en tout cas elles ne coïncident pas avec ce qui existe en soi hors de nous, indépendamment de la perception que nous en avons. Les formes de notre pensée appartiennent à notre entendement humain. Elles s’emmêlent en d’insolubles antinomies. Partout des affirmations s’opposent à d’autres affirmations. Si je veux philosopher, je me saisis du doute, j’essaie de le pousser jusqu’au bout. Ce faisant, je peux soit me livrer à la volupté de nier — car le doute, sans permettre un seul pas en avant, fait que rien ne vaut désormais — soit rechercher une certitude qui lui échappe et résiste à tout examen critique loyal.

La célèbre formule de Descartes, « je pense donc je suis, » lui est apparue indubitable au moment où il doutait de tout le reste. Car si même, sans m’en rendre compte, je me trompe totalement pour tout ce que je crois connaître, il n’est pas possible que je me trompe encore sur le fait que j’existe malgré tout, alors même qu’on m’induit en erreur.

Le doute devenu méthodique entraîne un examen critique de toute connaissance. D’où il découle que sans doute radical, il n’est pas de philosophie véritable. Mais ce qui est décisif, c’est de voir comment et où le doute lui-même permet de conquérir le fondement d’une certitude.

3° Quand je suis absorbé par la connaissance des objets dans le monde, par le déploiement du doute qui doit me conduire à la certitude, je m’occupe des choses, je ne pense pas à moi, à mes fins, à mon bonheur, mon salut. Au contraire, je suis content de m’oublier moi-même en acquérant ces nouvelles connaissances.

Cela change lorsque je prends conscience de moi-même dans ma situation.

Considérons un peu quelle est notre condition, à nous, hommes. Nous nous trouvons toujours dans des situations déterminées. Les situations changent, des occasions se présentent. Quand on les manque, elles ne reviennent plus. Je peux travailler moi-même à changer une situation. Mais il en est qui subsistent dans leur essence, même si leur apparence momentanée se modifie et si leur toute-puissance se dissimule sous un voile : il me faut mourir, il me faut souffrir, il me faut lutter ; je suis soumis au hasard, je me trouve pris inévitablement dans les lacets de la culpabilité. Ces situations fondamentales qu’implique notre vie, nous les appelons situations-limites. Cela veut dire que nous ne pouvons pas les dépasser, nous ne pouvons pas les transformer. En prendre conscience, c’est atteindre, après l’étonnement et le doute, l’origine plus profonde de la philosophie. Dans la vie courante nous nous dérobons souvent devant elles ; nous fermons les yeux et nous vivons comme si elles n’existaient pas. Nous oublions que nous devons mourir, nous oublions que nous sommes coupables, que nous sommes à la merci d’un hasard. Nous n’avons dès lors affaire qu’à des situations concrètes que nous manœuvrons à notre avantage et auxquelles nous réagissons en dressant des plans d’action pratique dans le monde, poussés que nous sommes par nos intérêts vitaux. En revanche, nous réagissons aux situations-limites soit en nous les dissimulant, soit — lorsque nous les voyons clairement — par le désespoir et une sorte de rétablissement : nous devenons nous-mêmes, par une métamorphose de notre conscience de l’être.

Merci de votre aide.



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Message par Le Rat Musqué » mer. févr. 06, 2019 4:28 pm

MrX a écrit :
mer. févr. 06, 2019 3:42 pm
Bonsoir,[...] je rencontre de l’an difficulte [...]

Après j’ ai Comme question

Qu’est-ce qui motivent la validité au niveau des connaissances ?

Je crois que c’est le fait de pas croire ce qu’on nous rencontre et de croire à ça propre théorie mais je ne suis pas sûr.
Bonjour MrX,
Fichtre, vous êtes en terminale !?!
Il a certainement des personnes qui veulent bien vous aider mais votre niveau de français est désespérant. Passe encore sur la confusion entre ça et sa et sur d'autres fautes mais si vous ne pouvez différencier les verbes raconter et rencontrer, je ne vois pas comment vous allez parvenir à traiter un sujet de philo. Quant à l'an difficulté... non, je ne vois pas.
Par pitié, faites un effort.
Merci.



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Message par Guglielmo » mer. févr. 06, 2019 6:46 pm

Il s'agit probablement d'un élève dont le français n'est pas la langue maternelle.
Soyons indulgents.



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Message par Le Rat Musqué » mer. févr. 06, 2019 7:27 pm

Guglielmo a écrit :
mer. févr. 06, 2019 6:46 pm
Il s'agit probablement d'un élève dont le français n'est pas la langue maternelle.
Soyons indulgents.
Bonsoir Guglielmo,
Vous avez sans doute raison, ça expliquerait la confusion entre raconter et rencontrer. Il m'arrive de faire ce genre d'erreur en Anglais, une ou deux lettres en plus ou en moins et ma phrase ne veut plus rien dire.



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Message par Guglielmo » mer. févr. 06, 2019 9:44 pm

Cela dit je n'ai pas du tout compris sa question...



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Message par MrX » mer. févr. 06, 2019 10:29 pm

La question est la suivante: Qu’es qui motivent le doute au niveau des connaissances? Quand on parle de connaissance c’est quand il découvre c’est quoi le spectacle de la Nature (les détails qui ne savaient pas ,etc.) moi ce que je pensais répondre c’etait : Le doute est motivé une fois que la connaissance est t’acquise Ils se posent toujours plein de questions du genre comment,pourquoi,etc , mais je ne suis pas sûr. C’était sur ça que je voulais que quelqu’un puisse venir à mon aide.



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Message par Le Rat Musqué » ven. févr. 08, 2019 12:34 pm

Bonjour,

" Qu’est-ce qui motive le doute au niveau des connaissances ? "

La curiosité, tout simplement. La curiosité est le mère du doute. Sans elle, celui-ci n'a aucune chance d'être engendré. Vous remarquerez d'ailleurs que ceux qui ne doutent pas sont toujours les moins curieux.
On en revient donc à la première question : quel rapport avec "le spectacle de la Nature" ?
C'est à celui-ci que s'attache en premier notre curiosité. Enfin... s'attachait devrais-je dire. Car comme vous le soulevez si bien, que représente le dit spectacle, pour nous occidentaux citadins (je fais abstraction de la très faible proportion qui ne l'est pas) coupés d'Elle depuis deux générations ? Le ciel et les étoiles ? C'est une blague. Les émissions consacrées à la Nature présentées à la télé ? Les reportages de citadins postés sur internet ?

C'est un peu hors sujet mais on peut aussi se demander si le programme de philo est encore adapté.



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Message par Guglielmo » ven. févr. 08, 2019 7:37 pm

"ceux qui ne doutent pas sont toujours les moins curieux."

Comment savoir qui est la poule et qui est l'oeuf ?

"La curiosité est le mère du doute. Sans elle, celui-ci n'a aucune chance d'être engendré"
Je ne suis pas exactement de cet avis.
Le doute sur le savoir peut naître, naît souvent, d'un constat d'un décalage entre les lois de la nature et les observations qu'on fait. Cela peut donc résulter du pur hasard et nous savons d'ailleurs que bien des découvertes, pas seulement la pénicilline, ont été initiées par le hasard.
Le hasard seul ne suffit pas, bien sûr, il faut aussi de la curiosité, et du doute !
Il est important en effet dans le cas du constat dont je parle est que l'esprit soit prêt à accepter de remettre les savoirs en question. Ainsi la chrétienté n'a-t-elle pas vu la supernova de 1054 qui a été longuement suivie en Chine ; admettre un phénomène troublant l'ordonnancement céleste était impossible pour ces esprits-là.



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Message par Le Rat Musqué » sam. févr. 09, 2019 11:35 am

Guglielmo a écrit :
ven. févr. 08, 2019 7:37 pm
"ceux qui ne doutent pas sont toujours les moins curieux."

Comment savoir qui est la poule et qui est l'oeuf ?
Bonjour Guglielmo,

J'ai de bonnes raisons de croire que la curiosité vient en premier.

Nous sommes ce que nous avons vécu. Et avant d'être adulte, nous avons tous été enfant.
L'enfant assiège les adultes d'une multitude de " pourquoi ? " Sa curiosité (parfois insatiable) est l'un des principal moteur (après l'imitation et l'expérience) grâce auquel il acquiert ses connaissances. Vous remarquerez d'ailleurs que dans sa naïveté, il demandera où habite le père Noël, et pourquoi cet homme ne vient pas le reste de l'année. Mais il ne mettra jamais en doute son existence, ni le fait qu'il passera exactement dans la nuit du 24 décembre.
Ce n'est qu'à l'approche de l'adolescence qu'il va commencer à mettre en doute (si son éducation le permet) ce que les adultes lui disent. Une sorte de rituel grâce auquel il brise les réponses qui lui ont été données pour les réorganiser à sa manière. Ce qui explique que certaines sociétés (religieuses, par exemple) arrivent à éradiquer le doute. Au " pourquoi ? ", il sera répondu " parce que Dieu en a voulu ainsi ". Toute question étant rapportée à Dieu, la seule solution pour sortir du dilemme est de mettre directement en doute l'existence d'un être tout puissant et inaccessible qui dirige les affaires humaines. Difficile, voire impossible.

Oui, je schématise, et donc simplifie la réalité.
Néanmoins, je ne vois pas comment un enfant peut douter de ses connaissances avant de les avoir acquises. Et je ne vois pas comment il peut les acquérir sans un minimum de curiosité.
Ceci ne remet d'ailleurs pas en cause le reste de votre réponse, à savoir que "le doute sur le savoir naît souvent d'un constat d'un décalage entre les lois de la nature et les observations qu'on fait". Sans curiosité, je ne vois pas comment ce décalage peut vous apparaitre.



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Message par SETI » sam. févr. 09, 2019 9:15 pm




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Re: Philosophie

Message par Guglielmo » dim. févr. 10, 2019 8:06 am

Je ne suis pas sûr que la question initiale portât sur les enfants.
Je l'avais interprétée comme concernant l'humanité en général.



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