Des fausses questions pour mieux comprendre la relativité

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abouhay
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Des fausses questions pour mieux comprendre la relativité

Message par abouhay » ven. nov. 08, 2019 2:30 pm

Voila des questions et des raisonnements qui auront, si elles ont la chance d’être lus, auront au mois un effet : faire montrer, aux gens qui cherchent à vulgariser la science, leur faire montrer comment pensent et raisonnent ceux visés par cette vulgarisation. La chose est bien au profit de ce projet. Et comme je ne suis qu’un parmi ceux visés par cette vulgarisation, mes raisonnements n’utilisent pas les équations mathématiques qui sont très loin de mon niveau et je me contente de raisonner ‘’littéralement’’.
Une autre excuse que je dois vous faire avant tout, c’est que cet article contiendra peut être pas mal de faute de langue, le français, à travers lequel j’ai appris et je peux écrire la science, n’est pas ma langue maternelle.
Si l’article est apparu chez vous sans schéma, pour le voir avec ses schémas qui sont plus que nécessaires, veuillez l’ouvrir dans le lien:
 ! Message de : mightymax
lien supprimé hébergeur plus que douteux
.
1) Einstein et le raisonnement par absurde: On peut se demander premièrement: Par quel raisonnement Einstein a-t-il conclue qu’il ne peut y avoir de ‘’force’’ gravitationnelle?
selon les narrateurs, à eux mes remerciements, Einstein a fait le raisonnement suivant :
Supposons qu’il y’a une force de gravité qui lie la terre au soleil. La terre tourne et tourne. Supposant maintenant que, d’un coup, le soleil cesse d’exister.
* si la terre continue à tourner même une petite durée ceci sera contradictoire puisque qu’il n’y’a plus de force.
* si la terre cesse aussi d’un seul coup à tourner cela veut dire qu’une information est parvenue à la terre avec une vitesse infinie (plus grande que la vitesse de la lumière), ce qui est impossible.
C/C : Les deux possibilités, qui sont les seules possibles, nous ramènent à une contradiction donc l’hypothèse ‘’existence de force’’ est fausse. Et Einstein en niant cette force n’a pu trouver de remplaçant que ‘’la déformation/courbure de l’Espace’’.
Discutons ce raisonnement :
* la première remarque que je vois est la suivante : Einstein a imaginé la situation : ‘’le soleil cesse d’exister d’un seul coup’’. Mais le soleil est une matière et la matière ne peut ni ‘’apparaitre à l’existence’’ ni ‘’cesser d’exister’’ d’un seul coup. ‘’cesser d’exister’’ d’un seul coup est lui-même une violation des lois de la physique. Et un raisonnement qui viole les lois de la physique par l’un de ses ‘’hypothèses’’ ne peut pas aboutir.
*Deuxièmement, On a illusion que le raisonnement fait par Einstein ici est un raisonnement par absurde. Mais ce n’est pas le cas, en effet, au bout d’un raisonnement par absurde, lorsque on est arrivé à la contradiction, on conclu que c’est notre hypothèse qui est fausse. Mais ici, Einstein a fait deux hypothèses,(ce qui n’est pas normal dans le raisonnement par absurde) qui sont :
- il existe une force de gravité.
- le soleil cesse d’exister d’un seul coup.
Laquelle de ces deux hypothèses peut-on annuler à la fin du raisonnement? Einstein veut bien sur annuler la première. Quel est alors le rôle de la deuxième hypothèse dans le raisonnement?
A mon avis, ce raisonnement n’est pas cohérent.
2) Maintenant, supposons que le raisonnement d’Einstein est cohérent et essayons de l’utiliser :
Supposons bien qu’il n’y’a plus de gravité, mais seulement une courbure de l’Espace sous l’effet de la matière. La terre tourne dans une courbure de l’Espace causée par le soleil. Elle tourne, elle tourne. Supposons que le soleil cesse, d’un coup, d’exister. On a deux possibilités :
* la courbure, près de la terre, reste quelques instants en trainant la terre quelques instants aussi. Ceci est contradictoire car la cause de la courbure n’existait plus.
* la courbure, près de la terre, cesse d’un seul coup d’exister. Alors la courbure près de la terre, et loin de sa source (le soleil) a reçu une information, avec une vitesse infinie, que sa source n’existait plus là. Ne sont-elles pas les mêmes contradictions qui ont aidé Einstein à nier la gravité?!?!?
3) Einstein a premièrement « vidé l’espace » en déclarant que ce que les savants appelaient ‘Ether’ qui est nécessaire, selon eux, pour que la lumière se propage et qui en même temps leur pose des problèmes, cette chose n’existe plus et ‘’la lumière peut se propager dans le vide’’. Ceci dans le cadre de la relativité restreinte. Puis en se plaçant dans le cadre de la relativité générale, en niant la gravité comme force et la déclarant comme une simple ‘’courbure/déformation’’ de l’espace sous l’effet de l’existence de la matière, Einstein a nier le ‘’vide’’ qui a déclaré avant. En effet, une chose qui ‘’se déforme’’ n’est bien sûr pas ‘’le vide vidé même de l’Ether’’.
Einstein a donc vidé l’espace de l’éther pour le remplir avec ce qui a au mois une propriété : la capacité de se déformer et auquel il n’a pas donné de nom. L’inexistence du nom implique-t-elle l’inexistence de ’’ l’être’’?
4) Et puisque la courbure/déformation de l’espace proposé par Einstein n’est pas une chose seulement mathématique, mais une chose physique comme ‘’propriété’’ de l’Espace physique, on a le droit et on peut essayer de la représenter. Maintenant, essayons de discuter cette déformation/courbure.
La schématisation simpliste/explicative de la déformation de l’espace auquel ils nous ont habitués est la suivante (Fig :1):

Je sais que cette schématisation est présentée comme ça, simplifiée, seulement pour un but pédagogique mais je vois qu’il sera mieux de la discuter et voir s’il est possible de la représenter autrement.(a)
La première chose à dire avant de commencer cette discutions est que, même si Einstein a travaillé sur ce qui a appelé Espace-temps, et pas seulement l’Espace Union le temps. Je crois qu’on a le droit de raisonner, selon le cas, raisonner seulement sur l’Espace et ignorer le temps. Ce droit est assuré par deux effet :
Premièrement, si l’Espace-temps est un espace à 4 dimension, on peut mathématiquement travailler sur l’un de ses sous-espaces à 1 ; 2 ou 3 dimension.( je désignerai par ‘’Espace’’ avec E majuscule notre lieu et par ‘’espace’’ un être mathématique.)
Deuxièmement, à chaque instant donné, sans déplacement dans le temps, l’Espace-temps, peut sans problème se réduire à son sous-espace de 3 dimensions, l’Espace. Comme si une particule qui ce déplace dans l’Espace en gardant son abscisse x constante, nous donne le droit de travallier simplement sur un plan (x=cte ;y ;z), deux dimensions.
Généralement, on ne peut avoir que deux situations : soit l’Espace est quantifié, constitue de points qu’on peut appeler par exemple des pixels. Soit il est continu. Dans le cas continu on n’aura pas de problème pour comprendre que l’Espace seul a toutes les symétries. Dans l’autre cas, ses pixels sont presque ponctuels. Et ils n’auront pas de forme privilégiée, par exemple la forme cubique, donc eux aussi permettent toute symétrie.
Maintenant soit une masse M, de forme sphérique, situe dans l’Espace à un point O. comment représenter la déformation de l’Espace causée par sa présence?
Puisque la masse est sphérique, alors son influence sur l’Espace sera la même dans toutes les directions radiales (Fig :2) et (FIG/3).
Les droites (D en noir) sont les lignes de l’Espace avant la présence de M. et les droites (D’ en rouge) sont ces mêmes lignes en présence de M. la (Fig :2) et la (Fig :3) sont les deux possibilités de la déformations. On va les appelés respectivement Modèle1 et Modèle2.
Mais on a deux réalités :
*la première est que, vu du point ‘O’, l’Espace a une ‘symétrie’ sphérique. Parce que notre masse est sphérique et on supposant très loin de l’effet d’autres masses.
*La deuxième est que, du point O partent une infinité de droites. Et à une distance fixe de O, même si elle est plus grande, il existe des droites partantes de O qui sont infiniment proches l’une de l’autre.
Tenant compte de ces deux réalité, la déformation de l’Espace (selon le Modèle1) causée par M ne peut se présentée que selon la (Fig :4). Une coupe de l’Espace selon un plan passant par O.

les cercles C1 et C2 sont les lignes de l’Espace avant la présence de M tandis que les cercles C’1 et C’2 sont ces mêmes lignes déformées à cause de M. Et puisque l’effet de M sur l’Espace diminue au fur et à mesure qu’on s’éloigne de celle-ci, alors la réalité ne peut être que représentée par la (Fig :5).

Au fur et à mesure qu’on s’éloigne de M, la distance entre les sphères tend à se stabiliser. Alors, ceci n’est-il pas une forme de ‘’densité’’ de quelque chose appelé ici ‘’Espace’’? On est donc arrivés à la situation suivante :
- selon le modèle1, la présence d’une masse aura pour effet d’augmenter la densité de l’Espace autour d’elle.
- selon le modèle2, la présence d’une masse aura pour effet de diminuer la densité de l’Espace autour d’elle.
Et puisque à une distance suffisamment grande (cette distance augmente avec M sans doute), M n’aura presque pas d’effet, alors on peut considérer que depuis O, centre de M, jusqu'à la dite distance, la moyenne de cette densité n’a pas varié.
Maintenant, comment sera l’Espace en présence de deux masses et comment va agir cette ‘’déformation’’ sur les deux si elles sont suffisamment proches? Raisonnons sur le modèle1. (Fig :6).

J’ai représentée ici la densité par des point et non pas par des cercles. La masse la plus grande va condenser plus d’’Espace’’ autour d’elle plus que le fait la masse la plus petite.
La théorie de Newton, avec laquelle la relativité n’est pas en contradiction car cette dernière n’est venu que pour remédier à des problèmes qui gênent la première, cette théorie disait que si M est trop grande devant m ; celle-ci va obligatoirement se diriger vers M (M va se déplacer un petit peut). Et puisque le mouvement de m, selon la relativité, sera causé par l’Espace et non pas par M, on ne peut dire que deux choses :
- Modèle1.1 : la région où se trouve m va la pousser vers celle de M.
-Modèle1.2 : la région où se trouve M va attirer m.
‘’va attirer’’ ne peut être qu’une ‘’force à distance’’. Je crois que ceci n’est pas accepté pas la relativité. Donc il nous reste le Modèle1.1. Les modèles possibles sont donc 2 : le Modèle1.1 et le Modèle2.1.
C/C : (pour le Modèle1.1)
1) Propriété de la matière : Elle force l’Espace à se condenser près d’elle.
2) Propriété de l’Espace: la région la moins dense de l’Espace pousse la matière à se diriger vers la région la plus dense.
Conséquence : Ce modèle tend à ce que la matière va se concentrer dans l’Espace ou il y’a plus d’’Espace’’ et l’’Espace’’ va se concentrer dans l’Espace ou il y’a plus de matière. Matière et ‘’Espace’’ tendent à se concentrer dans le même point de l’Espace.
Avant j’ai distingué Espace de espace. Maintenant je trouve que je dois distinguer Espace et ‘’Espace’’. Comme si L’‘’Espace’’ n’est que l’éther que Einstein a supprimé.

C/C : (pour le Modèle2.1):

Avec un raisonnement similaire au premier, on va arriver à ce qui suit :
1) Propriété de la matière : Elle force l’Espace à se décondenser près d’elle.
2) Propriété de l’Espace: la région la plus dense de l’Espace pousse la matière à se diriger vers la région la moins dense.
La matière pousse l’Espace et l’Espace pousse la matière. Et plus que l’un est plus dense/condensé, plus qu’il peut pousser l’autre.
Conséquence : Ce modèle tend à ce que la matière va se concentrer dans l’Espace ou il y’a peut d’’Espace’’ et l’’Espace’’ va se concentrer dans l’Espace ou il y’a peut de matière.

Dès maintenant on va designer le Modèle1.1 (resp le Modèle2.1) par le Modèle1 tout simplement (resp le Modèle2).
5) Maintenant on va discuter l’effet de cette courbure sur la matière. Prenons la situation de la Fig :6(le Modèle1)

on y ajoutant les conditions suivantes:
- la masse m est chargé électriquement et M électriquement neutre.
- l’existence d’une force électrique suffisamment grande pour qu’elle interdit à m tout déplacement vers M.(Je doit remarquer ici que ces deux conditions sont 100% réelles physiquement et ne violent en aucun cas les lois de la physique).
que va-t-il arriver alors?
* Ou bien M va rester immobile à sa position. Ce qui est en contradiction avec la théorie Newtonienne qui dit que si m ne peut pas bouger vers M la dernière le fera. Mais dans ces conditions les deux théories doivent ne pas être en contradiction.
* Ou bien M va bouger vers m. Et puisque m ne l’a pas attirée, son mouvement ne peut être expliqué que par : sa région l’a poussée vers celle de m. ce qui est contradictoire car c’est la région la moins dense (dans le modèle1 où nous sommes) qui pousse la matière vers la plus dense.
Même raisonnement pour la Fig :7 (le Modèle2)
Les deux possibilités, qui sont les seules possibles et dans les deux modèles, nous ramènent à une contradiction !! Où se trouve donc la lacune??
La courbure d’Einstein pose donc des contradictions!!

6) Pour la simultanéité, le raisonnement donné pour dire qu’il n’y’a pas de simultanéité est le suivant :

Si la lampe1 est la lampe2 sont liées à un seul interrupteur. Et si quelqu’un ferme l’interrupteur. Un observateur situe en B, milieu entre L1 et L2, voit que les deux lampes s’allument en même temps. Mais un observateur situe en A voit que L1 s’allume avant L2 (la lumière de L1 lui arrive avant celle de L2) et l’inverse pour Un observateur situe en C. donc il n’y’a pas de simultanéité.
Est-ce que cette démonstration tient? L’observateur en A ‘’voit’’ bien que L1 s’allume avant L2. Mais est ce que ceci peut changer la réalité que les deux lampes ont un seul interrupteur est que le courant leur a traversées en même temps? Si par exemple la personne qui ferme l’interrupteur se trouve en A ou en C (en sachant que les longueurs des fils électriques liant l’interrupteur aux deux lampes sont les mêmes). Dans ces conditions, même si cette personnes ‘’voit’’ qu’une lampe s’allume avant l’autre, elle sait, parce qu’il a l’information, elle sait que les deux lampes s’allument en même temps. Le manque d’information chez une personne ne peut pas changer la réalité que le courant électrique traverse les deux lampes en même temps. Donc on ne peut pas nier la simultanéité.
Est-ce qu’on a le droit de dire que les galaxies, ou d’autres formes de matières, que nous ne connaissons pas encore n’existent pas? Seul l’homme primitif nie ce qu’il ne sait pas.
De plus, prenant un autre exemple : A l’heure 23 :35 :13 du jour 12/06/2018 par exemple les récepteurs de la terre ont détecté les images de trois étoiles qui ont explosé avant. Supposons que les lumières des deux ont le même décalage vers le rouge et le troisième son décalage et différent des deux autres. Dans cette situation nos savants vont nous dire qu’entre ces trois étoiles, deux ont explosé dans le même instant. N’est ce pas là une simultanéité à des milliards d’années-lumière?!?
7) Passons maintenant au problème des deux horloges :
Deux horloges quantiques bien réglées. L’une est restée au repos sur terre et l’autre est portée sur un avion a fait un voyage avec une grande vitesse puis revint près de sa sœur. Les savants ont remarqué que les deux montres n’indiquent plus le même temps. Celle qui a voyagé indique un retard par rapport à l’autre.
Conclusion des savants : la vitesse ralenti le temps. Puis, il n’ y’a plus de temps. Ou, chacun a son temps.
Deux horloges dans des conditions différentes mesurent des temps, ou des durées, différentes. Ceci est-il suffisant pour conclure ‘’qu’il n’y’a plus du temps’’?? ne peut-on pas trouver d’autres explications à ce décalage entre les horloges?
Actuellement, la définition de la seconde, unité du temps, cette définition est la suivante :
La durée du temps pendant laquelle un atome de Césium oscille 9.192.631.770 de fois est appelé seconde. Qu’a-t-elle donné l’expérience des deux horloges? elle a donné que durant une ‘’même durée’’, ces deux horloges ont vibré des nombres de fois différents(les nombres).
Conclusion de nos savons : cette durée est en même temps deux durées différentes. Les savons ont forcé cette pauvre durée de vivre la schizophrénie (la double personnalité). De plus ils nous ont forcés aussi de vivre la même chose : on a compté les vibrations des deux horloges pendant la même durée et puisque ces nombres sont différents la réalité c’est que ce sont deux durées.
Pour quoi ne supposer que ces deux atomes (en Césium ou en d’autre élément), puisque elles ont vibré différemment dans des conditions différentes, alors les vibrations de ce type d’atome dépendent bien des conditions. La vibration de l’atome de l’élément utilisé dans ces deux horloges dépend donc des conditions, soit de la vitesse soit de l’altitude, c-à-d de la gravité, soit d’autre chose à déterminer. Donc la vibration de cet élément ne peut pas être utilisée comme ‘’base absolue’’ d’unité de temps.
L’expérience précédente ,à mon avis, doit être faite de la façon suivante : En utilisant 4 horloges, deux utilisant la vibration d’un élément X et les deux autres utilisent un élément Y. Nous allons nommer ces 4 horloges X1 ; X2 ; Y1 et Y2. On va laisser X1 et Y1 sur terre et prendre X2 et Y2 dans l’avion. Après le vol on compare (X2-X1) avec (Y2-Y1).
*) Si (X2-X1) est différent de (Y2-Y1). Le problème est résolu : l’effet des conditions sur X et différent de celui sur Y. donc il y’a effet des conditions sur les vibrations d’un élément. La vibration atomique d’un élément ne peut pas servir comme ‘’base absolue’’ pour l’unité de temps.
*) Si (X2-X1) est égal à (Y2-Y1) le problème n’est pas résolu mais il reste ouvert. Car il se peut que les paramètres des conditions qu’on a fait varier aient les mêmes effets sur ses deux éléments. Il faut changer d’éléments ou de conditions.
C/C : le problème des deux horloges n’a rien à avoir avec l’existence ou la non existence du temps. Le problème des 2 horloges est un problème de ‘’l’unité de mesure du temps/de la durée’’.
Pour l’Espace, distance ou longueur comme pour d’autres grandeurs, nous avons facilement trouvé des unités qui ne posent, jusqu’à nos jours, aucun problème. Pour le temps, le degré de précision auquel est arrivé nos instruments nous a montrés qu’on est loin, à cause de la nature de ‘’cet être’’, de lui trouver une unité absolue/satisfaisante. Mais la difficulté de trouver une unité de mesure pour une grandeur est loin de signifier la non existence de cette grandeur.
Le fait que le système GPS, qui est un système efficace et que ce système tient compte de la ‘’relativité du temps’’ n’est pas en aucune sorte preuve de ce que dit la relativité sur le temps. Car on peut dire la chose d’une autre façon : le système GPS ne peut pas être efficace sans tenir compte de l’effet de la gravitation, de la vitesse…. Sur la vibration des atomes utilisés dans ses horloges.
Et puisque une unité de temps/durée est nécessaire et puisque notre science et notre technologie actuelles sont encore incapable de trouver une unité qui mérite d’être universelle/absolue, on n’a qu’un seul choix : définir cette unité à partir de la vibration d’un élément convenable on y ajoutant des conditions. Par exemple dire:
La seconde est la durée du temps pendant laquelle un atome de Césium, Dans les conditions suivantes, oscille 9.192.631.770 fois:
- cet horloge est au repos sur la terre.
- cet horloge est à l’altitude h sur terre.
- la terre est à la position x par rapport au soleil.
- la température est……..
- toutes les conditions que notre science a pu détecter leur influence sur cette vibration.
Apres ça on serait capables de deviner l’écart de temps entre n’importe quel couple d’horloges mises dans des conditions différentes. Et c’est çà en réalité que fait l’intelligent système GPS sans dire follement : ‘’il n’y’a plus de temps’’.
8) Ce que quelques uns appellent le ‘’paradoxe des deux jumeaux’’ n’a pas besoin de discussion car ce ‘’paradoxe’’ n’est en réalité qu’une réalisation cinématographique du problème des 2 horloges.
9) La pomme tomba et tombait. Newton et les autres ont trouvé une solution à ceci. Cette solution n’était peut être qu’une ‘’chemise sur mesure ‘’ qui a la chance de persister plusieurs siècles sans que les problèmes qui ont affronté les physiciens la contredisent. Après, avec son tenseur Espace-Temps-Matière-mouvement, Einstein n’a fait que la même chose : Une solution temporaire. Une solution qui règle bien les problèmes qui l’ont affronté (Einstein) mais qui peut se révéler insuffisante face à d’autres problèmes. La vraie preuve que la solution d’Einstein n’est que temporaire est le fait que les deux théories, quantiques et relativistes sont incompatibles.
a) Je n’ai pas beaucoup de connaissance, mais si les savants se sont occupés et concentrés sur les équations et ont laissé la représentation comme ça sans discussion depuis Einstein, ce n’est pas normal du tout.

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Re: Des fausses questions pour mieux comprendre la relativité

Message par karthesius » mer. nov. 13, 2019 11:02 am

j'ai une remarque concernant l'histoire du decalage de la durée passée par les deux horloges
Il est dit que la definition de la seconde ne peut pas etre faite par le systeme des vibrations d'elements
parce qu'au retour des 2 horloges, les deux atomes étalon n'auraient pas vibré le même nombre de fois

mais ceci parce qu'on esperait mesurer le temps en choisissant une des deux horloges (celle sur terre par exemple)
La "seconde" passée sur terre a en effet fait vibrer son atome plus de fois que l'atome qui a voyagé
.. sauf que ce dernier a viré moins de fois, parce qu'on l'a fait revenir trop tot, .. avant qu'il ait fini de vibrer le même nombre de fois pour terminer "ses" secondes.

Par contre chaque atome qu'on aura laissé vibrer la quantité de fois correspondante, aura passé une seconde (Sa seconde propre)
Et c'est bien cela qui traduit le decalage des durées relatives.

Donc pour l'element en question (le Cesium dans ce cas)
Sa seconde propre et locale, reste la durée que prendra ce même nombre de vibrations

De toutes façons, la mesure objective du temps, représente des durées et non des temps
Le passage du temps n'est qu'une grandeur locale et propre a l'observateur
En gros, seules les durées existent et non le temps.
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Guglielmo
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Re: Des fausses questions pour mieux comprendre la relativité

Message par Guglielmo » jeu. nov. 14, 2019 7:49 am

De toute façon, ce texte est rempli d'incongruités, de biais de raisonnement, de contresens et d'affirmations gratuites dont la liste serait trop longue pour que je puisse la faire ici en espérant qu'on eût la patience de la lire.

Et encore je n'en ai lu qu'une partie, découragé par ce tissu d'absurdités.

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